De 1947 à 1995, le Mouvement gaulliste s'est voulu fidèle à ses valeurs et à l'idéal du compagnonnage qui réunit ses membres au sein d'une grande famille.
Il a seulement changé de nom, évoluant du RPF (Rassemblement du Peuple Français), à l'URAS (Union des Républicains d'Action Social), en 1953, puis à l'UNR (Union pour la Nouvelle République), en 1958, l'UNR-UDT (Union du Travail), en 1962, l'UD Ve (Union des Démocrates pour la Vème République), en 1967, l'UDR (Union pour la Défense de la République), en 1968, puis Union des Démocrates pour la République, en 1971, et enfin le RPR (Rassemblement Pour la République), en 1976.
Depuis 1995-1996, nous avons assisté à une dérive du RPR, qui maintenant n'est plus gaulliste.
Un certain nombre de ses élus, dont certains membres des instances nationales et divers opportunistes sont davantage assoiffés de pouvoir ou de gloire personnelle, que préoccupés par l'intérêt général...
L'actualité nous abreuve de certains autres élus mis en examen ou impliqués dans telle ou telle affaire douteuse...
D'autres encore, parfois les mêmes, ne pensent qu'à la démagogie d'idéologie sans la moindre bonne foi...
Bref, l'image actuel du RPR est un outrage au gaullisme et plus proche en réalité des
trahisons du pétainisme.
L'esprit du gaullisme, au sens réel, des valeurs d'origine, peut contribuer à assainir l'état de la politique française et apporter un avenir pour la France, comme l'a fait le Général de GAULLE, avec cet esprit, en son temps.